NICOLAS SARKOZY VEUT GENERALISER LE CNE QUAND IL EST DEVANT LES PATRONS...
Nicolas Sarkozy veut s'inspirer du CNE pour un contrat unique, c'est en tout cas ce qu'il déclarait le 24 janvier dernier. PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a déclaré mercredi, lors d'une rencontre avec des patrons de PME, qu'il entendait s'inspirer du "contrat nouvelle embauche" (CNE) pour créer un contrat de travail unique s'il était élu le 6 mai à la présidence de la République.
"Le CNE est un progrès, il ne faut pas y toucher", a déclaré le ministre de l'Intérieur et candidat de l'UMP lors de cette rencontre organisée par la CG-PME dans un théâtre parisien.
"Je garderai l'intérim et les contrats de projet (...) mais le contrat de
travail unique inspiré du CNE est une occasion de simplifier beaucoup le droit du travail français", a ajouté Nicolas Sarkozy.
Tel était le communiqué de l'Agence Reuters
Xavier Bertrand fait une toute autre déclaration aujourd'hui, 29 janvier, dans la Tribune. Il n'est plus question de Généraliser le CNE comme Sarkozy en faisait la promesse aux patrons des petites et moyennes entreprises 5 jours plus tôt.
Comme il n'a pas décidé de supprimer le CNE s'il est élu : "seules" les entreprises de 20 salariés pourront continuer à licencier sans motifs pendant les deux premières années...
Sarkozy avait fait miroiter une nouvelle modification de la loi qui aurait dû permettre à tous les patrons (petites, moyennes, grandes, ultra grandes...) de se séparer de leurs salariés, sans motifs, donc sans licenciements, et sans limitation de durée... Il l'avait même nommer Contrat de Travail Unique. Bon, ça c'est quand il était devant eux, pour leur faire plaisir, mais dés qu'ils ont le dos tourné...
Vont être contents les patrons petits et grands, ils vont encore menacer de délocaliser...
Alors qui c'est qui déconne ? Nicolas Sarkozy ou Xavier Bertrand ?
A mon avis les deux, mais pas que.... Souvenez-vous des déclarations de d'un ami politique très proche de Sarkozy, un certain BALKANY qui croyait passer en direct sur une chaine américaine, à une heure de grande écoute :
"En france, il n'y a pas de...ce que vous appelez, les pauvres...
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